Mon retour d’expérience sur le Kailas Ultra Gobi 20+5
J’ai reçu le Kailas Ultra Gobi 20+5 en cadeau à l’occasion de la Crossing Switzerland 400. Avant de parler de mon expérience, voici ce que propose le sac sur le papier.
Le Gobi 20+5 sur le papier
Le Kailas Ultra Gobi 20+5 est un sac conçu pour les longues sorties et l’ultra-trail, avec un volume annoncé de 20 + 5 litres. Sa conception privilégie à la fois la capacité de rangement et l’accessibilité du matériel.
Le Gobi possède notamment de nombreuses possibilités de rangement :
• poches sur les bretelles ;
• poches de ceinture ;
• poches latérales extensibles ;
• grande poche frontale élastique ;
• poche intérieure zippée ;
• compartiment pour poche à eau ;
• fixation pour bâtons ;
• systèmes de compression latérale ;
• porte-clés ;
• deux flasques de 500 ml incluses selon la version.
Sur le papier, l’organisation est donc particulièrement complète pour un sac de ce volume.
Mes premières sorties
Je l’ai utilisé pendant mes vacances, principalement pour des promenades et quelques trails courts. Je n’ai donc pas encore eu l’occasion de le tester sur un ultra complet, mais ces premières sorties m’ont déjà permis de me faire une bonne idée de ses qualités et de ses défauts.
Un sac très spacieux
La première chose qui m’a frappé est son volume. Le sac est vraiment spacieux et permet d’emporter facilement beaucoup de matériel. Pour une longue randonnée ou un ultra avec un équipement important, je trouve cette capacité particulièrement intéressante.
L’organisation est également bien pensée. Dans mon utilisation, j’apprécie particulièrement les quatre poches que l’on peut serrer, qui permettent notamment de maintenir des bouteilles ou différents équipements sans qu’ils bougent pendant l’activité.
J’apprécie aussi beaucoup la poche arrière zippée. Elle permet de garder certains objets à l’écart du reste du contenu et de les retrouver facilement sans devoir fouiller dans tout le sac.
Des attaches rapides bien pensées
J’aime également les attaches rapides situées sur les sangles à l’avant du sac. Elles permettent de stabiliser efficacement le sac et de choisir leur position en fonction de mes besoins.
Le fait de pouvoir utiliser les différentes attaches disponibles est particulièrement pratique. Je peux choisir la position qui me convient le mieux et, lorsque les conditions sont humides, utiliser celle qui se trouve sur la partie la moins mouillée.
C’est un petit détail, mais sur une longue sortie, ce genre de possibilité de réglage améliore vraiment le confort et le maintien du sac.
Ceinture ventrale
Autre détail que je trouve très pratique : la ceinture permet de loger mon Samsung S24+. C’est un petit détail, mais lorsque je pars marcher ou courir, j’aime pouvoir garder mon téléphone facilement accessible.
Une ceinture que j’aime moins pour courir: C’est probablement le principal point négatif que j’ai constaté jusqu’à présent. La ceinture abdominale fonctionne très bien en randonnée. Elle permet de bien maintenir le sac et contribue à répartir la charge. En revanche, lorsque je commence à courir, je la trouve beaucoup moins agréable. Elle me gêne dans mes mouvements et exerce une pression sur le ventre.
Mes premières impressions
Après ces premières sorties, mon impression est donc assez partagée.
J’aime
• son volume important ;
• ses nombreuses possibilités de rangement ;
• les quatre poches réglables pour les bouteilles et le petit matériel ;
• la poche arrière zippée ;
• les attaches rapides réglables sur les sangles avant, qui permettent de bien stabiliser le sac et d’adapter facilement sa position ;
• la possibilité de mettre mon Samsung S24+ dans la ceinture ;
• son côté polyvalent pour la randonnée et les longues sorties.
Ce que j’aime moins
• la ceinture, qui me convient en randonnée mais me gêne davantage lorsque je cours ;
• la pression exercée sur le ventre lorsque je cours ;
• la sensation que le poids est davantage concentré sur le bas du dos en course ;
• le nombre important de sangles qui pendent : elles permettent évidemment de régler et d’adapter le sac, mais je trouve qu’il y en a beaucoup et pendent lorsque l’on court et personnellement cela me géne ;
• son comportement qui me semble moins adapté au trail rapide qu’à la randonnée ou à l’ultra avec une charge importante.
Conclusion provisoire
Pour l’instant, je dirais que le Kailas Ultra Gobi 20+5 est un sac très intéressant lorsque j’ai besoin de volume et de matériel, mais que mes premières sorties me donnent quelques réserves concernant son utilisation en course.
Je ne l’ai cependant pas encore testé dans les conditions où il devrait réellement montrer tout son potentiel : un ultra long avec plusieurs kilos de matériel sur le dos pendant de nombreuses heures.
Pour l’instant, mon sentiment est donc le suivant : un sac qui me paraît particulièrement intéressant pour l’ultra et la randonnée longue distance, mais moins convaincant pour courir léger et rapidement.
________________________________________
Note de transparence : ce texte a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle pour la mise en forme et la formulation. Les expériences, observations, impressions et appréciations présentées dans cet article sont personnelles et correspondent à mon utilisation du sac sur le terrain.