Bon, à priori pas grand chose à dire : un pisse-debout, ça sert à… pisser debout. Et donc, en ayant marre de devoir me déculotter à chaque petit besoin (en particulier en plein hiver), j’ai fini par sauter le pas.
Alors, qu’est-ce que j’en pense ?
Pour être honnête, avant, je ne comprenais pas que ces messieurs urinent de partout sans oser se cacher, même quand il y a des toilettes proches. Alors un pisse-debout, en plus de ne pas avoir un nom très élégant, ça me paraissait un peu gadget.
Au final, en voyant le tarif en magasin (7,95€), je me suis laissée tenter. Et maintenant que je l’ai, je l’utilise tout le temps : en rando, ski de rando, alpinisme ; en voiture, lors des pauses sur le bas-côté, ou en ville lorsque les toilettes sont sales.
Au début, il s’agit de bien le prendre en main, d’une part se détendre et accepter d’uriner debout et toute habillée, d’autre part pour ne pas s’emballer et faire tout déborder.
Une fois essayé, il est adopté ! En jupe, en short, en pantalon… et même avec le bib et le baudrier sur glacier.
Bonjour le plaisir de se soulager avec vue sur le Mont Blanc, et pas recroquevillée à chercher du regard un passant qui pourrait vous surprendre.
Bref, c’est génial.
Le seul bémol, c’est d’avoir un peu d’eau à proximité pour le rincer. Personnellement j’en ai toujours trouvé, soit dans camelback, soit à un robinet, ou même dans la neige. Et éventuellement, selon les tolérances de chacune, prévoir un protège-slip pour s’éviter l’inconfort de la dernière goutte.
Clairement pour moi, le jeu en vaut la chandelle.
Achetez-le. Vraiment. Une fois qu’on l’a, on l’utilise tout le temps (un peu comme ces messieurs finalement !).
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