Petit constat après une journée passée derrière le clavier: prendre l'air n'est pas un luxe.
L'air était doux, chaud, sec, tout mais pas frais. Personne dans cette forêt de l'est bernois, étonnant. Au loin j'ai cru apercevoir un congénère à deux roues. Ai je rêvé? Une libellule, ça j'en suis sûr. Des feuilles mortes, sèches et cassantes, il y en avaient par milliers. Le stand de tir au loin fait le bonheur des cowboys qui ont peut-être aussi passé la journée devant l'ordi. À chacun son hobby.
Le vent, fort, renforce une sensation finalement plutôt oppressante en forêt. Pas âme qui vive, une chaleur toujours pesante et des rafales de fusils d'assaut.
Non vraiment, le VTT après taf, ça détend.
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