22 mai 2008



Tombouctou, cette ville empreinte de mystère du Mali, a toujours été un grand centre culturel depuis le Moyen-Age. De nombreux chercheurs sont arrivés par caravane pour étudier l’astronomie, la botanique, l’Islam, le droit, l’histoire, les mathématiques, etc … .


Une multitude de bibliothèques ont été construites grâce au commerce de l’or, du sel et de l’esclavage. Depuis peu, un gros travail a débuté afin de numériser les livres de ces bibliothèques afin de les sauver de l’usure du temps. D’ici la fin de l’année, ce sont environ 300 manuscrits qui seront disponibles sur le site Aluka.org.


Aluka est une entreprise internationale à but non lucratif consacrée à la promotion du patrimoine culturel de l’Afrique à travers le monde universitaire.

Les chercheurs sont surpris par la richesse de ces manuscrits, une mine d’information sur la diversité de l’histoire et des civilisations d’Afrique.

Cependant quelques problèmes techniques entravent l’avancement des travaux de numérisation, comme des coupures d’électricité fréquentes et les tempêtes de sable qui encrassent le matériel.

Plus d'info : The New York Times