
Après Google Earth et Google Sky, il ne manquait plus que Google Ocean pour que l'entreprise "qui valait 210 milliards de dollars" puisse faire le tour de la question !
Comme le fait la Nasa en fournissant des données détaillées sur Google Earth et Google Sky, tout le monde est invité à apporter de l’information, et notamment les institutions et organismes de recherche océanographiques.
Google Ocean compte utiliser en premier lieu des données provenant du Lamont-Doherty Earth Observatory (LDEO) de l’Université de Columbia qui a créé des images 3D de la surface des océans permettant de zoomer sur certaines zones (comme sur Google Earth).
Autre source d’information, le National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) qui a déjà mis à la disposition du public avec Google Earth des cartes avec les points chauds sous-marins, les récifs coralliens, les épaves, les hauteurs de vagues, les températures océaniques.
Alors que la quasi-totalité des surfaces émergées a été cartographiée, les fonds océaniques, représentant plus de 70% de la surface de la planète, n’ont été explorés par sonar que sur de petites étendues. On en sait plus sur la surface de Mars que sur le fonds de nos océans !.
Google veut donc créer une interface pour rassembler et compiler toutes les informations et données disponibles sur les fonds océaniques. Ce projet a pour ambition de promouvoir une plus grande collaboration et à faire progresser la recherche.
Prochaine étape, Google Mars ?
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