Voyage ski/pulka au Spitzberg en avril 2008 pour 4 grenoblois. Le Newtontoppen, sommet du Svalbard et quelques autres beaux sommets étaient au programme de notre voyage. Au final, mauvaise météo, vent et neige fraîche nous ont obligé à passer plus de temps dans la tente et à tirer les Pulkas qu'à skier! On a bien fait de prendre les "gros skis"!!!!


Départ le 6 avril 2008 pour Carole, Guillaume, Mickael et Olivier, la tête plein de rêves de "grands espaces"... et de belles pentes.

Mise en route efficace à Longyearbyen notamment la récupération de tout le matos pour les ours : fusil, pistolet de détresse, parc de protection avec "pétards" qui nous met tout de suite dans l'ambiance "grand nord". Après un transfert en "snowmobile" (nous c'est pas notre activité mais pour ceux qui aiment, c'est la paradis là-bas) nous sommes lâchés tous les quatre pour 12 jours de ski et de pulkas et 12 nuits en tente... déjà sous la neige!

4 premiers jours de "tirage de pulkas" sur la calotte de Lomonosov avec en ligne de mire l'objectif de skier dans le massif plus montagneux à proximité du Newtontoppen, sommet de l'île. Mais là changement de plan.... tempête! Deux jours et trois nuits sous la tente. Comment les séances de "comatage" interminables et les parties de coinche se substituent à nos rêves de belles pentes.

Une matinée d'éclaircie nous permet d'appercevoir le super paysage du secteur et nous fait regretter le départ.... et oui, il faut mettre les skis dans le sens du retour pour éviter d'être "coincés" ici... "on skiera les sommets sur le retour!"

Nous avions prévu une journée de rab (espérant skier!)... mais c'est plutôt d'une nuit supplémentaire dont nous aurons besoin pour rentrer tout juste à temps à Von Post où nous avons rendez-vous avec le scooter (salutaire) du retour.

Session de ski "fantasmagorique" au "soleil de minuit", avant une dernière nuit à 4 dans la tente (on a pris cette option depuis quelques jours, c'est plus rapide et meilleur pour le moral!). Deux dernières demies-journées magnifiques (enfin il fait beau) nous donnent une seule envie: rester ou revenir.

C'est quand-même avec grand plaisir qu'après 12 nuits dehors nous profitons de la douche chaude (enfin pas tous - sic), des bâtiments largement chauffés (surtout les chiottes) et des bars à l'ambiance chaleureuse - avec bières fraîches - de Longyearbyen.

Nous reviendrons en été en kayak ou en hiver à skis... s'il fait beau!


Tempête aux pays des Ours via Zapiks